parureLa parure nous raconte une histoire de Mathilde, une jeune femme, mariée à un petit fonctionnaire ministériel, ne peut que constater la médiocrité de son existence. Après qu'elle s'en est plaint à son mari, ce dernier obtient pour elle une invitation à la soirée de gala du ministère. N'ayant ni toilette, ni bijoux à porter pour la circonstance, Mme Loisel demande à son amie Mme Forestier de lui prêter sa parure pour le bal.

Au retour du bal, Mathilde constate qu'elle a perdu le collier...

Par fierté elle n'ose avouer la vérité à son amie et en fait faire une parfaite copie chez un joaillier pour la rendre. Pour réaliser ce bijou elle va devoir s'endetter et réduira son train de vie jusqu'à la pauvreté.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l'intrigue.

Après dix années de travaux ménagers mal payés, Mme Loisel croise un jour Mme Forestier par hasard, et juge qu'il est temps de lui avouer la vérité. Celle-ci lui répond alors, désolée, que, la parure était fausse...
Tout l'art de Maupassant réside dans le retournement final, qui fait du récit un conte cruel.

L'histoire de Mathilde est une histoire très décevante et choquante! La vie est toujours imprévisible et le sort inattendu. On a trop de peine quand on l'a lit et puis on imaginait jamais ce qui allait arriver. Tout le monde reste ému après la lecture de la conclusion!

Le titre de ce récit est bref, juste deux mots, la parure, mais un simple bijou fait la catastrophe de deux existences : Dix ans précédents, une parure fut Mme Loisel la plus belle et la plus élégante dans la soirée, tous les attachés du cabinet voulaient valser avec elle, elle eut un grand succès. Malheureusement, qui l'a fait travailler pour dix ans avec labeur, qui l'a fait vieille, mal peignée, forte, dure et rude est aussi une parure. Mais la différence, c'est celle qui la fait belle est une fausse parure,et celle qui la fait travailler dur pour dix ans est une parure véritable!

Par ailleurs, quand Mme Forestier lui dit que la sienne était fausse, et elle valait au plus cinq cents francs. Ici, cinq cents francs sont survis par des points de suspension.

Qu'est-ce que Mme Loisel voudrait dire, elle serait fâchée, repentante ou calme? L'auteur ne l'on raconte pas, au contraire, il nous laisse imaginer la fin de ce conte.

Cette surprise finale me plaît beaucoup.