dimanche 15 novembre 2009
L'art de la neige
Dieu propose, l'homme dispose, non?
mardi 10 novembre 2009
Le Lac de Lamartine
Aussi visuelles qu'une pièce de théâtre, les images montrées par l'auteur sont très claires: un homme, un lac, un coeur aussi plein que vide, plein de souvenirs mais vide d'espoirs. L'homme exhale ses sentiments, raconte son histoire au lac, mais en fait, ce qui l'écoutent, c'est les lecteurs de ce poème, comme moi.
À travers les mots tels que rivages, pierre, roches, écume, etc. Nous voyons se déployer devant nos yeux un paysage vif; et par les mots comme le bruit, des accents inconnus, et les phrases criées par cet homme triste, nous entendons vivement les sons correspondants aux images de cette situation. Ainsi nous pouvons dire que nous sommes emmenés par l'auteur au bord du lac, et tout ce qui se passe est juste à côté de nous.
Voilà la puissance des mots dans un poème, ou plus exactement, c'est la puissance d'un poète qui sait bien choisir les mots, comme Lamartine!
En lisant ce poème, je suis émue, surtout par cette phrase: Je viens m'asseoir sur cette pierre où tu la vis s'asseoir. Imaginez, le même lac, la même pierre, la différence est qu'il est désormais tout seul, sans elle, qui est la plus importante dans sa vie. Quel dommage! Quelle tristesse! Ça me fait penser à un terme chinois WushirenfeiWushirenfei, qui signifie que toutes les choses restent toujours pareilles, pourtant les gens qu'on aime ont beaucoup changé, même ne sont plus là. En Chine comme en France, on partage la même sensation lors qu'on fait face à telle situation. C'est vraiment triste! Mais la différence entre Le lac et le terme chinois, c'est que Lamartine l'exprime d'une manière plus romantique, et le terme chinois est tout simple, tout direct.
Personnellement, je préfère la manière de Lamartine. Dans son poème, bien que triste, je vois encore l'épanouissement de la fleur du mal, c'est beau quand même.
dimanche 8 novembre 2009
Traduction écrite VII
La guerre mondiale antifasciste dont fait partie la résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise qui a lieu pendant les années 30 et 40 du 20e siècle, était une lutte à mort menée par les pays et les peuples épris de paix et de justice pour lutter péniblement contre les ennemies qui piétinaient la civilisation humaine.
Au lendemain de la première guerre mondiale, les fascismes allemand, japonais et français se ont emparés de leur pouvoir d'État progressivement. À l'intérieur, ils appliquaient une domination réactionnaire en soumettant leur peuple dans une répression sanglante, quant à l'extérieur, ils répandaient follement l'agression et l'expansion. Ainsi se sont formés les deux foyers de guerre en Asie et en Europe. Ils tentaient de partager à nouveau le monde, et provoquaient excessivement des invasion dans les régions européennes, asiatiques, africaines et Pacifiques. Le monde est entraîné dans un bain de sang et dans les fumées de la guerre. Beaucoup des nations étaient menées de mort. Toute la civilisation humaine se confrontait à un grand défi.
Vaincre le fascisme demeurait la mission la plus urgente afin de sauver la civilisation humaine. Les pays et les peuples épris de paix et de justice se sont engagés courageusement dans la résistance, ils ont formé le front uni international pour lutter contre les envahissements fascistes.
vendredi 6 novembre 2009
Mes chers amis africains
Les images parlent mieux que les mots:)
Les caractéristiques du symbolisme
Le symbolisme est un mouvement littéraire artistique apparu en France et en Belgique vers 1870.
a) originalité
Le symbolisme tient son originalité de son extension géographique (il se répand partout dans le monde), de son contenu esthétique et de son déroulement chronologique.
b) valeurs
Le symbolisme met l'accent sur les états psychiques intermédiaires (le rêve, le fantastique...).
Il préfère en effet le rêve à la banalité de la vie, la musique à la chanson...
Le mouvement symboliste tente de stimuler l'imaginaire et la sensibilité des gens. Il permet le passage du monde réel au monde de l'idée.
c) en poésie
Les poètes symbolistes essaient d'atteindre une réalité transcendante et cherchent à saisir l'idéal comme l'ont tenté Baudelaire ou Rimbaud.
Ils espèrent trouver la clé d'un univers spirituel.
Dès lors, pour eux, la poésie est un instrument de connaissance qui traduit les découvertes du poète par des symboles verbaux. En effet, le symbole est le secret de la poésie.
Les poètes cherchent aussi un langage fluide, musical et pur. Le vers libre est une de leurs innovations pour s'affranchir de la rime et de la métrique régulière.
Baudelaire influence l'école symboliste pour la recherche de l'Idéal; Mallarmé, de son côté, accorde beaucoup d'importance à la fonction poétique du langage comme un médiateur entre réel et idéal. En effet, le symbolisme est essentiellement l'idéalisme appliqué à la littérature.
d) en peinture
Le symbolisme se tourne vers le passé, la nature, le mythe ou la religion.
La femme est un important sujet d'inspiration.
La peinture symboliste est un art du caché, de l'ailleurs, de l'invisible où le symbole occupe une grande place.
e) le symbole
Etymologiquement, il s'agit de "deux choses lancées ensemble"; le symbole est donc une association de deux réalités, le signe de cette association.
source:http://users.skynet.be/litterature/symbolisme/symbolismefrancais.htm





















